Les raisons de la vaccination : peut-on encore être perplexe ?

Des sites qui étaient jusqu’alors de bonne qualité ont versé peu à peu dans le scepticisme « antivax », voire le relai de thèses franchement conspirationnistes. Ils ne représentent pas une opinion majoritaire, mais ils provoquent assez de grabuge. Malgré 5 millions de morts recensés dans le monde et probablement deux à trois fois plus d’après l’OMS, des manifestants entonnent à Kiev « Dîtes non au génocide » ou « Stop à la fausse pandémie », pendant que des échauffourées anti-Covid et anti-pass ont lieu dans différents pays. Il est saisissant de tristesse de constater que le « monde d’après », c’est cela : une cacophonie de théories, qui ont pour point commun l’urgence à se doter d’une explication du monde — une explication qui soit simple et immédiatement applicable, dans un monde qui perd manifestement toutes les pédales. Mais ne voit-on pas que la radicalisation des idéologies de crise est symétrique de l’enfermement toujours plus têtu du discours politique dans ses insanes priorités économiques ? Il relève donc de la salubrité intellectuelle de refuser d’entrer dans ces polarisations.    

Il est vrai que la situation a de quoi rendre fou. Pendant que l’Institut Robert Koch — qui fait référence en Allemagne — désavoue la politique sanitaire de l’Allemagne, on peut lire des choses diverses sur les causes de la vague actuelle : 1/ La couverture vaccinale serait insuffisante, même dans les pays européens où elle est la meilleure (comme la France, l´Espagne ou le Portugal) et il faudrait dès lors forcer les derniers « récalcitrants » à se faire vacciner, alors même qu’il est difficile de trouver des informations sur la proportion de jeunes enfants ou de personnes guéries du Covid et porteuses d’anticorps dans la partie non vaccinée de la population, ainsi que des informations fiables sur la qualité comparée de la protection vaccinale et infectieuse ; 2/ La vaccination entraînerait un relâchement des autres gestes barrière notamment dans les transports et les lieux festifs [1], il faudrait donc redoubler de mesures anti-Covid précisément auprès de ceux qui se croient les plus immunisés ; 3/ Les vaccins perdraient beaucoup plus rapidement que prévu en efficacité et il faudrait envisager une piqure de rappel tous les six mois, mais comme même ceci n’est pas suffisant, le cumul des vaccins, tests et rappels devrait être exigé, en plus de possibles confinements partiels, couvre-feux, et surtout, gestes barrière [2]

Tout ceci donne l’impression que tous les arguments sont bons pour accuser les comportements de la population : non-vaccinée, elle « menace la santé publique » ; vaccinée, elle « se comporte de manière irresponsable ». Globalement, la gestion politique de la pandémie mise actuellement tout sur la vaccination : il faut vacciner les enfants, vacciner les récalcitrants, « booster » les vaccinés, etc. Et cela jusqu’à l’absurde : qu’on en juge d’après l’Autriche, qui après 5 jours de confinement des non-vaccinés, a reconnu que la mesure n’est pas suffisante et a décidé quand même de confiner toute la population et d’introduire un couvre-feu partiel devant une situation pandémique qui reste très tendue, quoique légèrement améliorée. L’Allemagne et la France, dont les populations ont reçu deux doses de vaccin respectivement à hauteur de 68% et 75 % au 1er décembre 2021, se trouvent dans une situation de grosse tension hospitalière. La situation est même bien plus grave en Allemagne qu’avant le début de la vaccination, car le contexte immunitaire compte aussi : il se peut que les Allemands aient été vaccinés « trop tôt » relativement à leur propre antécédent pandémique et la temporalité de la vaccination en fonction de la saison hivernale entre aussi probablement en ligne de compte. Il est donc évident que la vaccination tous azimuts ne fait pas tout. La dérive autoritaire démontre surtout l’impuissance des gouvernements devant un virus qui s’avère toujours plus malin et plus rapide que prévu pour déjouer les politiques sanitaires.

Voilà que le variant « omicron » menace de remettre tous les compteurs à zéro. Ironie de l’histoire, il est, semble-t-il, ramené en Europe par quelques touristes dûment vaccinés, ressortissants des pays développés – ces pays qui ont raflé tous les vaccins dont manquent cruellement d’autres pays beaucoup plus mal lotis, telle comme l´Afrique du Sud, faiblement vaccinée. Il a été suggéré que le nombre de mutations exceptionnellement élevé de ce variant pourrait s’être produit au cours d’une infection chronique chez une personne dont le système immunitaire était déjà affaibli par une infection non traitée comme le VIH [3]. Cette hypothèse n’est pas confirmée à ce jour. Mais elle rappelle que le cynisme européocentrique — qui parle à longueur de temps aux individus de « solidarité vaccinale » — est uniquement préoccupé de permettre au plus vite à ses propres ressortissants de voyager « normalement », c’est-à-dire la conscience tranquille, grâce à ses deux ou trois doses de vaccin, pendant que d’autres populations ont en réalité un besoin bien plus urgent de vaccins qui sont distribués en Europe à des personnes en bonne santé. Le comble de l’incohérence est atteint quand l’OMS puis l’ONU déconseillent de fermer les frontières au moment même où l’OMS déclare le variant omicron d’abord « préoccupant », puis représentant un « risque élevé ». Fermer les frontières serait selon l’ONU « injuste, punitif et inefficace ». Il ne faudrait donc pas entraver la circulation internationale, pourvu seulement que « chacun » soit vacciné (c’est-à-dire tous ceux qui sont susceptibles de tomber sous le coup d’une obligation vaccinale, si elle est décidée dans les États qui ont les moyens de cette obligation) ? Le fait que l’irruption de ce variant se soit produite au même moment que la crise des migrants en Biélorussie et la noyade de migrants dans le Canal de la Manche met certains aspects de la situation en lumière : les indésirables peuvent bien crever en faisant l’objet des plus sordides renvois de responsabilité entre les États ; pendant ce temps, les ressortissants — vaccinés s’entend — des pays riches devraient pouvoir poursuivre business et tourisme international sans inquiétude.

Les chiffres, dans leur fausse transparence et leur fausse objectivité, ne disent donc pas grand-chose, à part que chacun tire la couverture à soi. Ils disent aussi que tout s’emballe, que personne ne l’avait prévu et que personne ne sait plus quoi faire… mais dans quel but au juste ? Pour sauver des vies ou pour sauver le capitalisme ? On aimerait savoir, par exemple, combien de temps les personnes guéries de la Covid sont protégées d’une rechute en comparaison des personnes vaccinées ; on aimerait savoir la proportion de comorbidités dans les cas graves et on aimerait connaître l’âge moyen actuel des morts de Covid — qui était au-dessus de 80 ans lors des précédentes vagues. Il y a actuellement peu d’informations fiables sur ces points. Selon le très sérieux Institut allemand Robert Koch : « Il est en effet souvent difficile de déterminer, en cas de décès, dans quelle mesure l’infection ou une maladie antérieure a joué un rôle. C’est pourquoi les données concernent aussi bien les personnes décédées directement du Covid-19 que celles qui étaient infectées par le SARS-CoV-2 au moment de leur décès, mais pour lesquelles il n’est pas possible de déterminer la cause de la mort. » [4] Il ne s’agit pas de dire que, si les personnes en réanimation sont malades ou âgées, alors ce n’est pas grave – contrairement à ce qu’affirmait cyniquement le chef de service de l’hôpital Bichat, pour qui « ce qu’on vit après 80 ans, c’est du bonus » [5] — mais il s’agit de remettre les choses en perspective.

En ce qui concerne les risques médicaux liés à la vaccination elle-même, rappelons que la méthode habituelle consistant à comparer une cohorte vaccinée et non vaccinée se trouve par définition rendue impossible par la vaccination massive appliquée actuellement. Voici ce que dit une équipe de chercheurs (par ailleurs favorable à la vaccination contre la Covid-19) : « Il est très peu probable que les systèmes de pharmacovigilance existants permettent d’établir le risque de voir une vaccination SARS-CoV-2 révéler ou accélérer le cours des maladies évoquées ci-dessus [l’article passe en revue un certain nombre de complications]. Non en raison de procédures accélérées et insuffisantes, mais parce que la méthode traditionnelle pour établir la responsabilité du vaccin dans une manifestation pathologique donnée repose sur la comparaison de sa fréquence dans des populations vaccinées et non vaccinées considérées dans leur ensemble. » [6] En ce sens, il n’est pas abusif de parler d’expérimentation à grande échelle, sans qu’il soit besoin d’y supposer des intentions malveillantes.  

Le spectre de l’obligation vaccinale hante les débats, depuis notamment que l’Autriche a rompu le tabou en l’annonçant pour février 2022. Y a-t-il un sens à imposer la vaccination à des gens jeunes et en bonnes santé ? Y a-t-il même un sens à vacciner de gré ou de force une population âgée qui ne le souhaite pas, mais qui ne bouge peut-être pas de chez soi ? Dans quel monde vivons-nous, si désormais il faut protéger les gens contre eux-mêmes et les sanctionner de négliger leur santé ? Il paraît absurde de nier les bénéfices du vaccin en termes de réduction des taux de complications et de létalité. Mais il est non moins vrai que la propagation du virus n’a pas seulement à voir avec la couverture vaccinale, mais aussi, notamment, avec la nature des restrictions collectives. Car le taux de létalité, le taux de complications et le taux de contagiosité (à la fois intrinsèque aux caractéristiques du virus lui-même mais aussi dépendant des contacts sociaux), ainsi que la période d’incubation forment un tout pour apprécier le danger pandémique. Ainsi, par exemple, le virus du SRAS qui a sévi en 2002-2003 était plus létal que le SARS-CoV-2, mais pas plus contagieux.

Limiter les mesures à une « partie » des caractéristiques de la transmission virale semble diminuer le bénéfice qu’il y a, précisément, à prendre des mesures et transforme chaque nouvelle vague en course contre la montre. Le message assommant : « faîtes-vous vacciner, revacciner et encore revacciner, et tout ira bien », n’a à ce jour que médiocrement démontré son efficacité sanitaire si on le replace dans le contexte international, en y incluant les tensions géopolitiques et la pression phénoménale en faveur d’une reprise économique. Le bon sens commanderait au moins de croiser les bénéfices du vaccin — en ciblant les personnes et populations à risques — et les bénéfices d’un confinement appliqué à tous les événements d’envergure, rassemblements de foule et déplacements internationaux sur une durée de temps indéterminée. Mais c’est précisément la décision qui ne sera pas prise, car les États échaudés depuis la mise à l’arrêt massive de l’économie au printemps 2020 ne s’y laisseront pas reprendre une deuxième fois, et ceci, quoi qu’il en coûte. Et pourtant, d’un strict point de vue sanitaire, il est révoltant que des stades ou des aéroports soient remplis (de gens vaccinés) pendant que les non-vaccinés se voient conditionner l’accès au coiffeur ou au café du coin à un certificat vaccinal ou un test payant (en France) ou à un certificat vaccinal seul (en Allemagne). L’ordre des priorités est par là clairement établi. Qui dit enfin que la survie statistique des corps biologiques est plus importante que le lien social sévèrement sous contrôle depuis maintenant près de deux ans ?  

Il va de soi que la faute des non vaccinés n’est pas de négliger leur santé : le seul indicateur critique est l’engorgement des services de santé. Ne revenons pas ici sur le thème souvent évoqué de la réduction néolibérale des moyens hospitaliers, car il reste vrai que la pandémie est une situation qu’on pourrait qualifier d’exceptionnelle et les services de santé ne sont pas supposés être préparés en permanence à une telle éventualité. Mais ne sommes-nous pas en fait entrés dans une nouvelle ère ? Ne faut-il pas envisager qu’il n’y aura pas de retour à l’ « ancienne normalité », mais bien plutôt l’installation d’une nouvelle normalité pandémique, non seulement parce que celle-ci dure, on le sait maintenant, mais aussi parce que nous avons de bonnes raisons de penser que la prochaine frappe à la porte ? Jusqu’à récemment, nous avons tous bien voulu croire que tout allait bientôt finir ; mais il n’est plus très raisonnable de persister dans cette illusion.  

Le débat allemand sur les critères de tri dans des stations de soins intensifs débordées est significatif de ce dans quoi nous nous enfonçons. Même si la plupart des chefs de service s’y opposent, il y a des experts en éthique médicale pour réclamer que le statut vaccinal soit pris en compte dans le choix de soigner une personne plutôt qu’une autre : « Le choix des patients [susceptible de recevoir un traitement en cas de goulot d’étranglement hospitalier] pourrait dépendre, d’après Annette Duffner, de la manière dont on comprend le principe de solidarité. D’autre part, il s’agirait d’évaluer la motivation des personnes qui ne se font pas vacciner. Les alcooliques ne se voient pas refuser une transplantation du foie au prétexte qu’elle est due à leur addiction. Il s’agirait toutefois de se demander si la peur des effets secondaires du vaccin peut être considérée comme une situation analogue ou pas. » [7]

Ce débat nous rappelle que les soignants n’ont pas à faire à des statistiques, mais à des êtres humains concrets, dont la survie n’est pas un dû dans un contexte de pénurie de lits hospitaliers. Un critère de tri n’est pourtant pas moins scandaleux ou plus « éthique » qu’un autre. Le vrai problème est qu’un soignant, qui s’est donné pour vocation de soigner, se retrouve obligé de laisser mourir quelqu’un. Dès que cette situation se profile, chacun y va de son accusation pour ne pas endosser la culpabilité de tuer. Dans le cas que nous venons de citer, il s’agirait fondamentalement de renvoyer la responsabilité du décès à celui ou celle qui ne s’est pas fait vacciner. Ainsi, quelles que soient les règles en vigueur, il y aura toujours des mécontents qui accuseront un autre groupe de faire échouer le protocole sanitaire qui semblait vendu comme adéquat.

Quelle sera la prochaine cause de santé publique pour laquelle on sanctionnera les gens de négliger « la communauté » ? Malgré la dénégation sur la transplantation du foie accordée à l’alcoolique, ne verra-t-on pas bientôt les fumeurs, les alcooliques ou les obèses qui refusent d’entrer en cure se faire refuser des soins parce qu’ils engorgent des services de santé ou parce qu’ils coûtent trop cher à la collectivité au détriment de patients qui ont une bonne hygiène de vie ? Et que vient faire ici la recherche de la motivation profonde du patient d’avoir refusé le vaccin ? Jusqu’où ira l’intrusion permettant de départager les motivations recevables et les motivations non recevables ? Cette question peut sembler rhétorique dans la situation présente, mais il n’est pas anodin qu’elle surgisse dans les débats. Pour comprendre une tendance, il faut se demander où mène une certaine logique portée à la limite, et ceci, sans tomber dans le délire de la déclarer advenue ou consciemment planifiée.

Les gouvernements, dans la panique, ont expérimenté des mesures qu’ils ne laisseront probablement pas tomber dans des situations analogues. Un tel glissement n’a rien d’exceptionnel. Nous venons de voir New Delhi imposer tout à coup à sa population un confinement pour cause de pollution de l’air extrême (et non pour cause de pandémie). Pourtant, la seule mesure véritablement sensée — si la santé des gens importait réellement — ne pourrait être que d’interdire le trafic routier individuel, fermer les usines, etc. Dans l’incapacité de prendre de telles mesures, qui sont antinomiques à la logique de la société productrice de marchandises, les gouvernements seront toujours plus tentés de sanctionner les comportements individuels que d’entraver la production. La logique qui se dégage de cette situation est que, devant l’approfondissement de la « société du risque » (Ulrich Beck) , ce sont en dernier ressort les individus qui se verront sanctionnés de manière toujours plus intime et ces individus réagiront avec toujours plus de défiance envers leur « représentants », avec toujours plus de labilité dans leurs opinions, et avec une tendance toujours plus barbare à comptabiliser leur propre préjudice et accuser un autre groupe de jouir d’un avantage réel ou imaginaire. Ce n’est pas en invoquant le soi-disant bon sens de la vaccination qu’on peut s’opposer aux complotistes, mais dans la critique de l’unité négative du « traitement de la contradiction » (Robert Kurz) dans laquelle s’enracine cette dynamique.

Devant le train agressif de mesures sanitaires et les polarisations qu’il entraîne, il ne s’agit pas de nier la réalité pandémique, mais de rappeler qu’on est en droit d’être perplexes sur sa gestion. Non pas parce que nous pensons avoir une meilleure réponse et une meilleure explication que ceux qui en ont la charge, mais parce que nous reconnaissons, au contraire, qu’aucune réponse politique ne peut être adéquate à la présente crise. Les institutions et leurs représentants, qui ont garanti tant bien que mal le fonctionnement du capitalisme jusqu’à aujourd’hui, ne savent plus convaincre, pendant que le mantra de la relance économique persiste à être tenu pour intangible. Il est de plus en plus répandu d’accuser l’impéritie politique de tous les maux, mais nulle part on ne questionne les catégories fondamentales du système capitaliste, dont le virus, tel un grain dans la machine, met en évidence l’incapacité à protéger les vies. Ce hiatus accroît tous les jours la confusion ; nous n’avons plus aucune intelligibilité des décisions prises et, en plus de toutes les plaies qui nous accablent, nous sommes, collectivement, en train de perdre complètement la boussole. Les moyens démesurés apparemment déployés pour enrayer l’épidémie ne sont que des pansements sur une civilisation moribonde. D’une part, aucune des causes qui ont soit provoqué, soit aggravé cette pandémie n’est stoppée : déforestation, bétonisation, autorisation de pesticides, élevage de masse, etc. Mais la longue liste des autres risques qui plombent l’avenir de cette civilisation n’est, elle aussi, en aucun cas traitée à la hauteur des enjeux et démontre tous les jours que la sécurité et la santé des populations n’est pas du tout la véritable priorité. La priorité de tous ceux qui occupent des fonctions politiques ou économiques, comme de ceux qui les élisent ou en dépendent et de ceux qui attendent d’eux une solution magique et crachent dessus à la première désillusion – c’est-à-dire à peu près tout le monde – est de sauver un système qui coule au risque de sacrifier tous ceux qui coulent avec lui. La croyance fétichiste en la viabilité de ce système est de toute évidence plus tenace que la survie même de ceux qu’il prétend servir.

Sandrine Aumercier & Frank Grohmann, 30 novembre 2021.


[1] https://www.liberation.fr/societe/sante/discotheques-fetes-privees-et-transports-ces-lieux-ou-on-se-contamine-le-plus-20211126_B6OOYURXG5EXLAVLMROSDSCAWI/

[2] En Allemagne, la règle 3G consiste à conditionner l’accès de certains lieux à la détention d’un certificat de guérison, de vaccination ou d’un test récent, soit ce qu’on appelle actuellement en France le « pass sanitaire » ; la règle dite 2G+, en vigueur dans certains Länder, conditionne l’accès de certains lieux à la détention d’un certificat vaccinal et d’un test.

[3] https://www.dw.com/en/covid-what-we-know-about-the-omicron-variant/a-59948143

[4] https://www.n-tv.de/wissen/Wer-sind-die-100-000-Corona-Toten-article22940154.html

[5] http://agisme.fr/spip.php?article120

[6] https://theconversation.com/securite-des-vaccins-anti-sars-cov-2-pourquoi-il-ne-faut-pas-relacher-la-vigilance-172641

[7] https://www.mdr.de/brisant/triage-ungeimpft-deutschland-100.html

2 réflexions sur « Les raisons de la vaccination : peut-on encore être perplexe ? »

  1. Avec les termes des vos questions vous tombez dans la même logique que vous dénoncez. L’interrogation sur la condition des malades (c’est quoi mettre les choses en perspective si ce n est pas un euphémisme?) laisse la porte ouverte aux arguments favorables a penser une culpabilité des malades plus encore que la circonstancielle discussion sur les non vaccinées. Je me demande aussi qui est en bonne santé, qu’est ce que ce un individu normal sain.
    Par rapport a la survie des corps biologiques, elle reste -en dehors du diagnostique sur l’état du système- une nécessité essentielle pour la valorisation du capital; opposer a cette survie le lien social entraîne un faux dilemme, et un dilemme assez exploité par les antivax et leur addiction a la mort.

    Si je suis si critique avec vos propos c’est parce que je vous lis avec attention et vos approches m’intéressent énormément. Il s’agit d’un sujet qui m’interpelle fortement.

    Désolé pour ce commentaire un peu spontané et arrogant et rédigé dans un mauvais français.

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